Samsung réinvente sa gamme de smartphones pliants avec le Galaxy Z Fold 8 et son format passeport inédit. Écran AMOLED Flex Titanium de 7,6 pouces, Snapdragon 8 Elite Gen 5, batterie silicium-carbone et autonomie remarquable : découvrez notre verdict sur ce modèle haut de gamme.
Avec son Galaxy Z Fold 8, Samsung entreprend une transformation majeure de sa gamme de smartphones pliants haut de gamme. Après plusieurs générations fondées sur une silhouette particulièrement allongée, le constructeur sud-coréen inaugure un format passeport sensiblement plus compact, associé à un écran pliable Flex Titanium de 7,6 pouces, au puissant processeur Snapdragon 8 Elite Gen 5 et à une nouvelle batterie au silicium-carbone. Commercialisé à partir de CHF 1291 (prix constaté ce jour sur le web), ce terminal premium entend conjuguer mobilité, confort d’utilisation et performances de premier plan. Une proposition ambitieuse, qui pourrait redéfinir les usages du smartphone pliant, malgré certaines concessions photographiques difficiles à ignorer à ce niveau de prix.
Samsung Galaxy Z Fold 8 : une rupture ergonomique avec le format passeport
Avec la huitième génération de sa famille Galaxy Z Fold, Samsung modifie profondément une formule dont les évolutions successives commençaient à manquer d’audace. Le traditionnel smartphone pliant au profil élancé laisse désormais place à un appareil aux proportions presque carrées, tandis que la continuité du format historique est assurée par le Galaxy Z Fold 8 Ultra.
Ce repositionnement témoigne de la volonté du fabricant de diversifier son offre et d’explorer de nouveaux usages, dans un secteur où la concurrence s’intensifie et où l’arrivée de nouveaux acteurs pourrait redistribuer les cartes.
La transformation est immédiatement perceptible à la prise en main. Alors que le Galaxy Z Fold 7 atteignait 15,8 cm de hauteur, son successeur au format passeport se limite à 12,4 cm. Cette réduction considérable facilite l’accès à la partie supérieure de l’écran externe, particulièrement lorsque le téléphone est utilisé d’une seule main.
En contrepartie, Samsung a sensiblement élargi son appareil. Avec ses 8,19 cm de largeur une fois replié, le Galaxy Z Fold 8 dépasse les dimensions du Z Fold 8 Ultra, large de 7,28 cm, et même celles du Galaxy S26 Ultra, qui affiche 7,81 cm.
Cette géométrie singulière modifie les habitudes. Si le pouce atteint désormais aisément les éléments situés en haut de l’affichage, il devient plus difficile d’accéder aux commandes placées à l’extrémité opposée. La saisie de messages invite donc à mobiliser les deux mains, dans une gestuelle rappelant celle des anciens smartphones BlackBerry.
L’écran extérieur occupe un peu plus de 87 % de la surface disponible, avec un poinçon accueillant la caméra frontale. Mais l’intérêt principal du Galaxy Z Fold 8 réside naturellement dans son déploiement, qui révèle une dalle interne de 7,6 pouces couvrant près de 90 % de la face avant.
Un design premium, une finesse remarquable et quelques compromis
Malgré ses proportions inédites, le Galaxy Z Fold 8 conserve les codes esthétiques des smartphones les plus prestigieux de Samsung.
Son châssis associe un dos en verre mat, agréable au toucher et relativement peu sensible aux traces de doigts, à des bordures en aluminium Armor dont la finition reprend les teintes de l’appareil.
La finesse constitue l’une de ses principales réussites. Le smartphone ne mesure que 4,5 mm lorsqu’il est déplié et 9,7 mm une fois refermé, des valeurs qui le placent dans la continuité du Galaxy Z Fold 7.
Le lecteur d’empreintes digitales demeure intégré au bouton d’alimentation, juste sous les commandes de volume. Cette disposition facilite le déverrouillage, quelle que soit la configuration d’utilisation.
La protection extérieure repose sur du Gorilla Glass Ceramic 3 pour l’écran secondaire et du Gorilla Glass Victus 2 pour la face arrière. Une certification IP48 complète cet équipement, garantissant une résistance à l’immersion selon les conditions prévues par la norme, ainsi qu’une protection contre les corps solides de plus d’un millimètre. Il ne s’agit donc pas d’une étanchéité totale aux poussières fines.
La connectivité répond également aux attentes du segment premium, avec la prise en charge de l’eSIM, du Bluetooth 6.0 et du Wi-Fi 7.
Quelques réserves subsistent néanmoins. Le bloc photographique dorsal demeure particulièrement proéminent et porte l’épaisseur totale de l’appareil à environ 14 mm à son niveau. Le téléphone manque ainsi de stabilité lorsqu’il est posé sur une surface plane.
Plus regrettable encore, le Galaxy Z Fold 8 ne propose pas de véritable mode semi-ouvert permettant de profiter pleinement d’une utilisation mains libres. Une absence surprenante pour un appareil dont le mécanisme pliant pourrait précisément favoriser ce type d’interaction.
Deux écrans AMOLED LTPO particulièrement lumineux
La qualité d’affichage constitue depuis plusieurs générations l’un des principaux arguments des smartphones pliants Samsung. Le Galaxy Z Fold 8 poursuit cette tradition en proposant deux dalles AMOLED à rafraîchissement adaptatif, tout en introduisant une technologie destinée à rendre la pliure centrale beaucoup moins perceptible.
Un écran externe de 5,5 pouces adapté aux usages quotidiens
L’afficheur extérieur de 5,5 pouces adopte un ratio 16:10 et une définition de 1 248 × 1 972 pixels, correspondant à une densité de 428 pixels par pouce.
Sa technologie LTPO permet de faire varier dynamiquement la fréquence de rafraîchissement entre 1 et 120 Hz, afin de concilier fluidité des animations et maîtrise de la consommation énergétique.
La luminosité constitue un atout majeur, avec un pic mesuré à 2 870 cd/m², suffisamment élevé pour préserver une excellente lisibilité en plein soleil. À l’autre extrémité, la dalle peut descendre à 1,01 cd/m², ce qui favorise un usage confortable dans l’obscurité.
La fidélité colorimétrique se révèle également satisfaisante, même si elle n’atteint pas une perfection absolue. En mode Naturel, le delta E moyen s’établit à 1,49, tandis que la température des couleurs atteint 6 277 K, soit une tonalité légèrement plus chaude que la référence de 6 500 K.
Le mode Vif, activé par défaut, privilégie un rendu plus démonstratif, avec un delta E de 1,96 et une température de 6 704 K.
Flex Titanium : un écran pliable de 7,6 pouces presque sans pliure
Une fois ouvert, le Galaxy Z Fold 8 révèle son principal argument technologique : une dalle AMOLED Flex Titanium de 7,6 pouces, affichant 1 828 × 2 448 pixels pour une densité de 403 pixels par pouce.
Son format 4:3, particulièrement proche de celui d’une petite tablette, se prête remarquablement à la consultation de documents, à la navigation sur Internet et à la lecture numérique.
En orientation portrait, le smartphone évoque davantage une liseuse compacte qu’un téléphone traditionnel. Les pages disposent d’une largeur confortable, tandis que les contenus bénéficient d’une présentation moins étriquée que sur les appareils aux écrans très allongés.
Samsung met également en avant sa technologie Flex Titanium, dont la structure contribue à atténuer considérablement la visibilité de la pliure centrale. Celle-ci devient particulièrement discrète lors d’une utilisation normale, renforçant l’impression d’un affichage presque continu.
La luminosité maximale atteint 3 040 cd/m², une performance remarquable pour un écran pliable, tandis que le traitement de surface contribue à limiter les reflets.
La calibration reste toutefois légèrement perfectible. Les mesures font apparaître un delta E moyen de 2,15 et une température de 6 650 K, traduisant une restitution des couleurs globalement maîtrisée, sans atteindre la précision que l’on pourrait attendre d’un appareil proposé à ce tarif.
L’ensemble demeure néanmoins particulièrement convaincant. La combinaison d’une forte luminosité, d’une pliure presque imperceptible et d’un ratio d’affichage polyvalent fait de cet écran interne l’un des arguments les plus séduisants du Galaxy Z Fold 8.

Snapdragon 8 Elite Gen 5 : des performances dignes des meilleurs smartphones Android
Sous son châssis particulièrement mince, le Samsung Galaxy Z Fold 8 embarque le Snapdragon 8 Elite Gen 5 de Qualcomm, une plateforme mobile haut de gamme également présente dans le Galaxy S26 Ultra et chez plusieurs concurrents premium.
Cette puce est associée à 12 Go de mémoire vive dans les configurations standard, tandis que la déclinaison disposant de 1 To de stockage bénéficie de 16 Go de RAM.
La puissance disponible se traduit par une excellente réactivité au quotidien. Le passage d’une application à l’autre, l’ouverture simultanée de plusieurs fenêtres et les opérations de multitâche s’effectuent avec une fluidité exemplaire.
Le grand écran intérieur prend ici tout son sens, puisqu’il permet d’exploiter plusieurs applications dans des conditions plus confortables que sur un smartphone classique.
Les performances relevées dans les tests synthétiques confirment le positionnement particulièrement élevé du terminal. Le Galaxy Z Fold 8 rivalise avec les smartphones Android les plus rapides.
La partie graphique n’est pas en reste. Le GPU Adreno 840 affiche une cadence moyenne de 125 images par seconde dans le protocole de test viSer cité, tout en conservant un niveau de performances élevé lors de sollicitations plus exigeantes.
Les résultats obtenus avec Geekbench et 3DMark confirment également la capacité du smartphone à exécuter les applications gourmandes et les jeux mobiles les plus ambitieux.
Bien que son format ne soit pas spécifiquement destiné aux joueurs, le Galaxy Z Fold 8 possède donc une réserve de puissance largement suffisante pour répondre aux besoins des utilisateurs les plus exigeants.

Photo : deux capteurs de 50 mégapixels, mais aucun téléobjectif
Si Samsung n’a guère lésiné sur les performances ou la qualité de ses écrans, la photographie constitue indéniablement le domaine dans lequel le Galaxy Z Fold 8 révèle ses compromis les plus importants.
Contrairement aux modèles premium dotés de trois ou quatre modules photographiques, ce smartphone pliant se contente d’une configuration reposant sur deux capteurs de 50 mégapixels.
Le premier est associé à une optique grand-angle, tandis que le second assure les prises de vue à l’ultra grand-angle.
L’absence de téléobjectif dédié apparaît particulièrement regrettable sur un appareil commercialisé à plus de CHF 1200.-. Elle limite les possibilités de zoom optique et réduit la polyvalence photographique face à certains concurrents.
Un capteur principal convaincant en pleine lumière
Le module principal de 50 mégapixels produit par défaut des photographies d’environ 12 mégapixels grâce à la technique du pixel binning, qui regroupe plusieurs photosites afin d’améliorer la restitution de la lumière.
En conditions favorables, les clichés présentent un niveau de détail satisfaisant, accompagné d’une colorimétrie relativement naturelle.
Samsung évite notamment une saturation excessive des teintes, privilégiant un rendu équilibré et généralement agréable à regarder.
Les textures font toutefois l’objet d’un traitement assez prononcé, qui tend à atténuer certains détails fins.
La netteté diminue également vers les bords du cadre, un phénomène qui limite l’homogénéité de l’ensemble.
Lorsque la luminosité baisse, le traitement photographique conserve une restitution crédible des couleurs et des contours, mais les détails les plus fins deviennent moins distincts.
Les petites structures souffrent parfois d’un manque de précision, même si le rendu général demeure harmonieux.
Un ultra grand-angle efficace au centre, moins convaincant sur les bords
Le second capteur de 50 mégapixels, consacré aux photographies ultra grand-angle, se distingue par une restitution relativement soignée des textures et une colorimétrie maîtrisée.
Samsung applique néanmoins une accentuation visible des contours pour renforcer artificiellement la perception de netteté.
Le résultat se montre satisfaisant au centre de l’image, mais les zones périphériques présentent un flou suffisamment marqué pour compromettre l’exploitation de certains détails.
La correction des déformations géométriques se révèle en revanche efficace, un point appréciable pour les photographies d’architecture et de paysages.
En faible luminosité, le Galaxy Z Fold 8 parvient à préserver une quantité de détails convenable malgré une perte de précision et un assombrissement des bordures.
Il évite notamment les traitements excessivement lissés qui peuvent donner aux images un aspect artificiel.
L’ensemble reste donc honorable, mais la partie photographique ne rivalise pas avec celle des meilleurs smartphones spécialisés dans ce domaine.
Selfies et vidéo : jusqu’à la 8K HDR
Samsung abandonne les caméras dissimulées sous l’écran au profit de deux modules frontaux de 10 mégapixels, intégrés respectivement aux écrans intérieur et extérieur.
Le premier dispose d’une optique ultra grand-angle, tandis que le second adopte un cadrage plus classique.
Les deux caméras offrent une gestion satisfaisante de la dynamique et des portraits, même si leur définition relativement modeste limite le niveau de détail.
Pour obtenir des autoportraits de meilleure qualité, le Galaxy Z Fold 8 permet d’utiliser son capteur principal arrière tout en affichant un aperçu sur l’écran externe. Cette configuration exploite intelligemment le principe même du smartphone pliant.
Les possibilités vidéo se révèlent plus ambitieuses, avec un enregistrement pouvant atteindre la définition 8K à 30 images par seconde en HDR.
Le mode Super stabilité, accompagné d’un verrouillage horizontal efficace, est quant à lui disponible jusqu’en QHD à 60 images par seconde.
Les deux caméras frontales peuvent également filmer en 4K à 60 images par seconde, ce qui constitue un avantage appréciable pour les visioconférences et la création de contenus.
L’absence de mode Flex permettant de maintenir le téléphone à demi-ouvert sur une table reste cependant une occasion manquée pour les utilisateurs souhaitant enregistrer des vidéos ou participer à des réunions sans tenir leur appareil.
Batterie silicium-carbone : une autonomie qui change la donne
L’une des avancées les plus significatives du Samsung Galaxy Z Fold 8 concerne son alimentation énergétique.
Pour cette nouvelle génération, le constructeur adopte une batterie utilisant la technologie silicium-carbone, une évolution destinée à augmenter la densité énergétique sans imposer un accroissement sensible de l’épaisseur.
La capacité atteint désormais 4 800 mAh, soit 400 mAh supplémentaires par rapport au Galaxy Z Fold 7.
Cette progression, associée à l’efficacité énergétique de la plateforme Snapdragon et des écrans LTPO, se traduit par une endurance particulièrement convaincante.
Les mesures communiquées font état de 23 heures et 8 minutes d’autonomie en utilisant exclusivement l’écran externe, contre 22 heures lorsque seul l’afficheur intérieur est sollicité.
La moyenne se situe ainsi aux alentours de 22 heures, un résultat remarquable pour un smartphone pliant doté de deux écrans AMOLED.
Le Galaxy Z Fold 8 se rapproche désormais de l’endurance offerte par les meilleurs smartphones traditionnels, y compris certains modèles premium de la gamme Galaxy S.
Cette autonomie constitue un argument particulièrement important pour les professionnels mobiles, les voyageurs et les utilisateurs qui sollicitent régulièrement le grand écran pour travailler ou consulter des contenus.
Recharge 45 W : Samsung accélère enfin la cadence
La recharge progresse également, Samsung abandonnant la limitation de 25 W des précédentes générations au profit d’une puissance filaire de 45 W.
Cette amélioration permet de retrouver une batterie entièrement chargée en environ 1 heure et 15 minutes, contre plus d’une heure et demie pour le Galaxy Z Fold 7.
Sans atteindre les performances de recharge les plus spectaculaires du marché Android, ce progrès représente une évolution bienvenue dans l’écosystème des smartphones pliants Samsung.
La recharge sans fil demeure disponible jusqu’à 20 W, mais l’appareil ne dispose pas d’un système magnétique intégré.
Pour profiter d’un alignement magnétique compatible avec les accessoires Qi2, il faudra donc utiliser une coque spécialement équipée d’aimants.
Une concession probablement liée aux contraintes d’épaisseur, qui pourra néanmoins décevoir les utilisateurs habitués aux systèmes de recharge magnétique.
Face à la concurrence
Avec un tarif de lancement fixé à CHF 1291.- pour sa version 256 Go, le Samsung Galaxy Z Fold 8 appartient sans ambiguïté à la catégorie des smartphones les plus onéreux du marché.
Son positionnement tarifaire impose donc une comparaison attentive avec les modèles premium traditionnels et les autres appareils pliants.
Face au Galaxy S26 Ultra, le Fold 8 se distingue essentiellement par son écran déployable et son format passeport. En revanche, les utilisateurs privilégiant la photographie bénéficieront d’un équipement plus polyvalent en choisissant un smartphone haut de gamme classique, tout en réalisant une économie substantielle.
Dans l’univers des smartphones pliants, le Honor Magic V6 constitue un concurrent particulièrement sérieux, notamment grâce à une configuration photo plus complète.
Le Galaxy Z Fold 7 conserve lui aussi des arguments pertinents. Désormais proposé à des tarifs sensiblement inférieurs, il dispose de trois modules photographiques et demeure performant.
Son format plus allongé pourra néanmoins rebuter ceux qui recherchent une ergonomie différente.
Le véritable atout du Galaxy Z Fold 8 réside donc moins dans une domination technique absolue que dans sa proposition d’utilisation : réunir les avantages d’un smartphone compact en hauteur et ceux d’une petite tablette dans un seul appareil.
Notre verdict : Samsung redonne un nouvel élan à ses smartphones pliants
Avec le Galaxy Z Fold 8, Samsung signe l’une des transformations les plus intéressantes de sa gamme de smartphones pliants depuis plusieurs générations.
L’adoption d’un format passeport apporte une véritable alternative aux silhouettes traditionnellement allongées, tandis que l’écran intérieur de 7,6 pouces transforme le téléphone en un outil particulièrement agréable pour la lecture, la consultation de documents et le multitâche.
La technologie Flex Titanium contribue à rendre la pliure centrale presque imperceptible, et les deux dalles AMOLED impressionnent par leur luminosité.
Les performances du Snapdragon 8 Elite Gen 5 répondent aux exigences les plus élevées, tandis que l’arrivée d’une batterie au silicium-carbone de 4 800 mAh permet enfin au smartphone pliant de rivaliser avec les meilleurs terminaux classiques en matière d’endurance.
La recharge à 45 W constitue également une amélioration appréciable, même si elle ne bouleverse pas les standards du marché.
Tout n’est cependant pas irréprochable. Le format particulièrement large impose une utilisation à deux mains dans certaines situations, le bloc photo demeure trop proéminent et l’absence de véritable mode semi-ouvert réduit les possibilités offertes par sa conception.
Surtout, l’équipement photographique apparaît insuffisamment polyvalent pour un smartphone vendu à ce tarif L’absence de téléobjectif représente une concession difficile à accepter à ce niveau de gamme.
Le Samsung Galaxy Z Fold 8 n’en demeure pas moins une proposition particulièrement séduisante. En privilégiant une ergonomie originale, un affichage remarquable, une autonomie généreuse et une puissance de premier plan, Samsung démontre que l’innovation dans les smartphones pliants ne se résume pas à réduire leur épaisseur. Ce nouveau format passeport pourrait bien ouvrir une voie prometteuse pour les prochaines générations de téléphones à écran pliable.
s2pmag Multimedia Lifestyle