AVIS RAPIDE – Baron Of Blood

Disponible sur Steam et depuis mars sur Nintendo Switch, Baron of Blood essaie dans cette guerre sans fin entre blockbusters de se faufiler et d’apporter sa petite touche rétro au travers d’un gameplay et d’une approche simple, mais efficace. Développé par une petite équipe suisse, Baron Of Blood trace sa route tranquillement depuis sa sortie, grâce notamment à un suivi correct du studio, mais aussi à de plus en plus d’adeptes à travers le monde. Passons donc en revue cette petite production qui fait du bien de temps en temps.

Avant-propos : ce test a été réalisé sur Nintendo Switch avec un code éditeur. Baron of Blood est au moment de l’écriture de ce test en promotion sur le Nintendo Eshop et Steam, plus d’excuses donc.

Baron Of Blood fait partie de cette tendance, sur laquelle, au vu des coups stratosphériques nécessaires pour produire certains titres qui, au passage, oublient ce que le mot jeux vidéo veut encore dire, offre un retour en arrière et s’appuie sur ce qui a fait les grands jours de notre passion avec une proposition simple, mais qui a déjà moult fois fait ses preuves. Basé sur le pixel art, très à la mode actuellement, Baron Of Blood offre une expérience en 2D en scrolling horizontal dans laquelle on incarne un baron banni de son royaume suite aux accusations de trahison contre son roi vociféré par un puissant mage noir.

Armé de sa hache, le baron décide alors de retrouver ce traître et de laver son nom. Pour ce faire, le titre propose de suivre l’ascension du personnage au travers de vingt-quatre niveaux répartis dans cinq mondes, apportant ainsi une variété de décors, mais également une variété très intéressante d’ennemis. Chaque niveau peut être refait à volonté afin de simplement refaire le défi, mais aussi de récupérer ces fameuses pièces d’or qui permettent d’acheter diverses potions ou aptitudes. Notez au passage que l’or et la possibilité d’achat de potions ou autres se révèlent particulièrement importants et obligatoires si vous voulez progresser.

Petite remarque importante, puisque le gameplay ainsi que la prise en main restent certes simples, mais viennent tout de même imposer une certaine difficulté. Difficulté résultant pour la majorité du fait de ne plus être habituée à ce type de jeux, mais reste tout de même bien présente. Fortement inspiré des premiers Mario Bros. sur Nes ou encore du légendaire Ghost’n Gobelin, Baron Of Blood, sans être aussi difficile, offre quand même quelques moments bien frustrants, en particulier lors de ses phases de plateformes. Pour le reste, au-delà d’une barre de vie et d’une autre pour l’endurance, offrant au passage une mécanique inspirée des souls limitant ainsi le nombre de coups de hache possibles à la suite, Baron of Blood offre vingt essais avant d’exiger le fait de recommencer complètement le niveau. Vingt vies peuvent paraître à la fois beaucoup et très peu en fonction de nos aptitudes pour ce type de jeu. Vous êtes prévenus.

Sans être prétentieux dans sa proposition, Baron Of Blood propose dans le domaine du pixel art 2D à l’ancienne un titre fort sympathique. De plus, avec ses versions mobiles, en particulier sur Nintendo Switch, il est possible de poursuivre son aventure n’importe où.

A propos Cédric

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