« Les enfants qui blessent » : un roman intime et addictif signé Eva Björg Aegisdottir

Avec « Les enfants qui blessent », Eva Björg Aegisdottir, nouvelle star du polar islandais, signe une fois encore une œuvre intime et addictive. Dans ce roman tendu au couteau et tortueux à souhait, on retrouve les personnages récurrents de l’inspectrice Elma, de son époux Saevar en congé paternité, et de leur chef Hördur. L’intrigue nous emmène à Akranes en plein mois de décembre alors qu’Elma vient de reprendre le travail après avoir donné naissance à une petite fille. Autant dire que le retour au travail ne sera pas de tout repos. Le cadavre d’un homme de quarante ans est retrouvé dans un chalet isolé dans l’une des très rares forêts d’Islande. Le quadragénaire a été sauvagement poignardé de sept coups de couteau. Au-dessus de son corps une mystérieuse inscription : « Lave mes crimes et mes péchés par le sang ». Qui pouvait en vouloir autant à Thorgeir ? L’enquête fait ressurgir une tragédie survenue vingt-cinq ans plus tôt : un enfant s’était noyé lors d’un camp de vacances.

Navigant habilement entre faux-semblants, morts suspectes, familles dysfonctionnelles et secrets bien cachés, l’intrigue tient en haleine le lecteur de bout en bout. Le récit est très prenant avec son lot de révélations et de rebondissements. Il multiplie également les points de vue passant d’un personnage à l’autre et d’une temporalité à l’autre (avant et après le meurtre de Thorgeir). Bien qu’avançant à une allure sénatoriale l’ouvrage est très rythmé grâce à des chapitres courts et une écriture fluide. Un polar nordique comme on les adore !

A propos Alexia Cerutti

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